Les agonistes GLP-1

Le GLP-1 en lui-même ne fait pas fondre le muscle.
Ce qui peut flinguer ta masse, c’est :
-manger trop peu
-couper les protéines
-s’entraîner comme un touriste

Sous AAS t’as une synthèse protéique boostée, un catabolisme écrasé donc tant que tu manges et que tu continues à pousser, la perte musculaire est très limitée.

Ceux qui perdent du muscle, c’est souvent parce qu’ils tombent à 1500–1800 kcal sans s’en rendre compte.

Ça peut-être le piège, car tu peux vite diminuer ton appétit avec les GLP-1, cependant, ça ne devrait pas être un problème pour un bodybuilder qui a l'habitude de suivre une diète.

À l’arrêt, il se passe quoi ? La faim revient, point. Pas un rebond magique, pas une prise de gras automatique.

Mais si tu n’as pas appris à gérer tes portions pendant le GLP-1, oui, tu peux reprendre.

Ok merci pour ces explications donc pas de mécanisme direct de rebond.

Tu es satisfait des résultats ? ( tu es déjà super sec ! )
 
Ok merci pour ces explications donc pas de mécanisme direct de rebond.

Tu es satisfait des résultats ? ( tu es déjà super sec ! )

La photo date de 2012. Entre-temps, je n’ai clairement pas maintenu ce niveau de forme. J’ai passé toute l’année 2025 en prise de masse légère, donc le physique s’est un peu voilé. Mais honnêtement, ça fait aussi du bien de ne pas être constamment en restriction, de relâcher la pression et de souffler un peu.

De mon côté, ce que je trouve assez dingue, c’est mon rapport à la faim. J’ai toujours eu un énorme appétit et je souffre très vite dès que les calories baissent. Par le passé, j’ai testé plusieurs coupe-faim, notamment la sibutramine. Ça marchait un peu, mais c’était une usine à effets secondaires.

Avec le retatrutide, l’appétit devient totalement gérable, même avec une réduction calorique. Avant de commencer, j’attendais mon repas parfois une heure à l’avance tellement j’avais la dalle. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse : je dois regarder l’heure pour penser à manger.

J’ai testé 3 mg, mais je pense que ce n’est pas le dosage idéal pour moi au quotidien. À ce niveau-là, je pourrais facilement passer la journée sans manger, et le simple fait de penser à la nourriture devient presque désagréable. En revanche, dans une optique de déficit plus agressif, ça peut clairement avoir du sens.

Côté perte de gras, j’ai perdu 1,5 kg la première semaine, puis à nouveau environ 1,5 kg la semaine suivante. Je n’ai volontairement pas touché aux calories après la première chute, parce que ça pouvait très bien être lié au volume alimentaire, à la rétention d’eau ou au glycogène. Je voulais voir ce que ça donnait sans ajuster trop vite.

Je savais que le retatrutide avait un effet sur la perte de gras via le glucagon, mais je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi marqué. Je ne mets pas tout sur le compte du produit, il y a évidemment la restriction calorique mais je n’ai jamais obtenu ce type de résultats, même avec du clenbuterol par exemple.

Pour être totalement transparent, j’ai déjà utilisé du DNP par le passé. Aujourd’hui, cette molécule me paraît complètement dépassée : effets secondaires lourds, fatigue handicapante, et surtout une explosion de l’appétit avec l’envie de vider le frigo en permanence. À côté de ça, on est clairement sur deux mondes différents.

Dans mon cas, le plus difficile en phase de perte de gras a toujours été de supporter la faim. Là, c’est presque étonnant : je laisse simplement les jours passer, sans souffrir, et je profite du miroir chaque matin.
 
La photo date de 2012. Entre-temps, je n’ai clairement pas maintenu ce niveau de forme. J’ai passé toute l’année 2025 en prise de masse légère, donc le physique s’est un peu voilé. Mais honnêtement, ça fait aussi du bien de ne pas être constamment en restriction, de relâcher la pression et de souffler un peu.

De mon côté, ce que je trouve assez dingue, c’est mon rapport à la faim. J’ai toujours eu un énorme appétit et je souffre très vite dès que les calories baissent. Par le passé, j’ai testé plusieurs coupe-faim, notamment la sibutramine. Ça marchait un peu, mais c’était une usine à effets secondaires.

Avec le retatrutide, l’appétit devient totalement gérable, même avec une réduction calorique. Avant de commencer, j’attendais mon repas parfois une heure à l’avance tellement j’avais la dalle. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse : je dois regarder l’heure pour penser à manger.

J’ai testé 3 mg, mais je pense que ce n’est pas le dosage idéal pour moi au quotidien. À ce niveau-là, je pourrais facilement passer la journée sans manger, et le simple fait de penser à la nourriture devient presque désagréable. En revanche, dans une optique de déficit plus agressif, ça peut clairement avoir du sens.

Côté perte de gras, j’ai perdu 1,5 kg la première semaine, puis à nouveau environ 1,5 kg la semaine suivante. Je n’ai volontairement pas touché aux calories après la première chute, parce que ça pouvait très bien être lié au volume alimentaire, à la rétention d’eau ou au glycogène. Je voulais voir ce que ça donnait sans ajuster trop vite.

Je savais que le retatrutide avait un effet sur la perte de gras via le glucagon, mais je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi marqué. Je ne mets pas tout sur le compte du produit, il y a évidemment la restriction calorique mais je n’ai jamais obtenu ce type de résultats, même avec du clenbuterol par exemple.

Pour être totalement transparent, j’ai déjà utilisé du DNP par le passé. Aujourd’hui, cette molécule me paraît complètement dépassée : effets secondaires lourds, fatigue handicapante, et surtout une explosion de l’appétit avec l’envie de vider le frigo en permanence. À côté de ça, on est clairement sur deux mondes différents.

Dans mon cas, le plus difficile en phase de perte de gras a toujours été de supporter la faim. Là, c’est presque étonnant : je laisse simplement les jours passer, sans souffrir, et je profite du miroir chaque matin.
Ah oui en effet je ne pensais pas que l'effet glucagon et la sensibilité à l'insuline étaient si importants, c'est beaucoup mieux que le sémaglutide.

Tu penses en prendre pendant combien de temps ?
 
Ah oui en effet je ne pensais pas que l'effet glucagon et la sensibilité à l'insuline étaient si importants, c'est beaucoup mieux que le sémaglutide.

Tu penses en prendre pendant combien de temps ?

Possiblement sur du plus long terme si ça régule l'augmentation de la glycémie liée à la prise d'hormones de croissance
 
ça donne envie vos retex. Je commence la semaine pro le temps que ma commande arrive, du coup j'ai pris directement d'un fournisseur chinois comme QSC mais sur global sources
 
La photo date de 2012. Entre-temps, je n’ai clairement pas maintenu ce niveau de forme. J’ai passé toute l’année 2025 en prise de masse légère, donc le physique s’est un peu voilé. Mais honnêtement, ça fait aussi du bien de ne pas être constamment en restriction, de relâcher la pression et de souffler un peu.

De mon côté, ce que je trouve assez dingue, c’est mon rapport à la faim. J’ai toujours eu un énorme appétit et je souffre très vite dès que les calories baissent. Par le passé, j’ai testé plusieurs coupe-faim, notamment la sibutramine. Ça marchait un peu, mais c’était une usine à effets secondaires.

Avec le retatrutide, l’appétit devient totalement gérable, même avec une réduction calorique. Avant de commencer, j’attendais mon repas parfois une heure à l’avance tellement j’avais la dalle. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse : je dois regarder l’heure pour penser à manger.

J’ai testé 3 mg, mais je pense que ce n’est pas le dosage idéal pour moi au quotidien. À ce niveau-là, je pourrais facilement passer la journée sans manger, et le simple fait de penser à la nourriture devient presque désagréable. En revanche, dans une optique de déficit plus agressif, ça peut clairement avoir du sens.

Côté perte de gras, j’ai perdu 1,5 kg la première semaine, puis à nouveau environ 1,5 kg la semaine suivante. Je n’ai volontairement pas touché aux calories après la première chute, parce que ça pouvait très bien être lié au volume alimentaire, à la rétention d’eau ou au glycogène. Je voulais voir ce que ça donnait sans ajuster trop vite.

Je savais que le retatrutide avait un effet sur la perte de gras via le glucagon, mais je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi marqué. Je ne mets pas tout sur le compte du produit, il y a évidemment la restriction calorique mais je n’ai jamais obtenu ce type de résultats, même avec du clenbuterol par exemple.

Pour être totalement transparent, j’ai déjà utilisé du DNP par le passé. Aujourd’hui, cette molécule me paraît complètement dépassée : effets secondaires lourds, fatigue handicapante, et surtout une explosion de l’appétit avec l’envie de vider le frigo en permanence. À côté de ça, on est clairement sur deux mondes différents.

Dans mon cas, le plus difficile en phase de perte de gras a toujours été de supporter la faim. Là, c’est presque étonnant : je laisse simplement les jours passer, sans souffrir, et je profite du miroir chaque matin.
associer clen, T3 et reta te semble interessant ?
 
associer clen, T3 et reta te semble interessant ?

Pour moi le T3 est un brûleur de muscle donc je suis pas fan du tout.

Le clen tu peux voir si tu en as vraiment besoin, je pense que pour descendre à 10% de BF, ça sera pas utile. Si tu veux descendre encore plus bas, ça sera à réfléchir.

De mon côté, je préfère économiser mon cœur
 
Choix du schéma de dosage

Essais cliniques – Phase 2

  • Administration tous les 7 jours
  • Doses de départ utilisées : 1 mg, 2 mg et 4 mg
0,5 mg n’a jamais été une dose de départ officielle

Protocoles de titration les plus souvent rapportés :
  • 2 mg → 4 mg → 8 mg → 12 mg
Essais cliniques – Phase 3
  • Dose de départ : 2 mg
  • Schéma de titration :
  • 2 mg → 4 mg → 6 mg → 9 mg → 12 mg
  • Dose cible de maintien : 9 mg
  • Augmentation de dose toutes les 4 semaines

Pratiques courantes hors cadre clinique

  • Beaucoup de chercheurs utilisent une montée progressive :
  • 1 mg → 2 mg → 4 mg → 6 mg → 8 mg → 10 mg → 12 mg
  • Certains augmentent par paliers de 0,5 mg

Titration agressive sans phase de stabilisation = effets secondaires assurés
Les plus fréquemment rapportés étant digestifs (GI).

Règle importante

Si une dose fonctionne, il n’y a aucune obligation de monter.

  • Beaucoup d’utilisateurs obtiennent d’excellents résultats à faible dose et y restent
  • D’autres nécessitent des doses plus élevées et montent jusqu’à 12 mg ou plus

(12 mg est la dose la plus élevée étudiée en essais cliniques)

Transition depuis d’autres GLP-1 (Sema / Tirz)

Utilisateurs venant du sémaglutide ou du tirzépatide :
  • Soit diminution progressive de l’ancien produit
  • Tout en introduisant le rétatrutide, souvent sur des jours d’injection différents
En pratique clinique :
  • Arrêt de l’ancien GLP-1
  • Démarrage du rétatrutide la semaine suivante
Cas particuliers : diabète

Les personnes diabétiques doivent être extrêmement prudentes
si elles envisagent le rétatrutide pour le contrôle glycémique.
Produit puissant, multi-agoniste, pouvant profondément modifier la gestion de la glycémie.

Demi-vie et fréquence d’injection
  • Demi-vie du rétatrutide : 6 à 7 jours
  • Beaucoup optent pour un rythme tous les 6 jours
Autres schémas observés :
  • 2 fois par semaine
  • Un jour sur deux (EOD)
  • Quotidien
Le split dosing (dose fractionnée sur la semaine) est très débattu et varie fortement selon les individus.

Micro-dosing

Principalement utilisé par :
  • Bodybuilders
  • Personnes à IMC bas

Objectifs :
  • Meilleure tolérance
  • Contrôle fin de l’appétit
  • Réduction des effets digestifs
 
La rétatrutide : comprendre pourquoi elle change la donne

Cela nous amène à la rétatrutide.

On le sait, c’est un triple agoniste, agissant sur les récepteurs GLP-1R, GIP-R et du glucagon (GCGR).
Structurellement, elle est très proche de la tirzépatide : il s’agit également d’une molécule dérivée du GIP, composée de 39 acides aminés, mais avec des modifications spécifiques de la séquence permettant une activité supplémentaire sur le récepteur du glucagon.

Là où ça devient intéressant, c’est que la rétatrutide est un agoniste déséquilibré.

  • Elle est 8,9 fois plus puissante sur le GIP-R que le GIP humain lui-même.
    On est clairement sur un agonisme GIP ultra-dominant, nettement supérieur à celui de la tirzépatide.
  • Elle est 2,5 fois moins puissante que le GLP-1 humain sur le GLP-1R.
  • Elle est 2,9 fois moins puissante que le glucagon humain sur le GCGR.

Résultat :
Agoniste fortement biaisé vers le GIP, mais relativement équilibré entre GLP-1 et glucagon.

Et ce point est probablement clé :
  • tolérance et effets secondaires,
  • impact cardiovasculaire,
  • gestion énergétique globale,
  • capacité du GLP-1R et du GCGR à travailler ensemble au lieu de se neutraliser.

Concernant la partie GLP-1, les comparaisons directes avec le sémaglutide restent hasardeuses.
La recherche n’a pas encore tranché, mais on peut spéculer — avec prudence — qu’environ 6 mg de rétatrutide pourraient correspondre à ~1 mg de sémaglutide en termes d’agonisme GLP-1 pur.

⚠️ Attention toutefois :
  • cette équivalence n’a pas été validée,
  • elle est fondamentalement imparfaite car elle ignore l’activité GCGR, absente avec le sémaglutide.

Et justement… c’est probablement là que se trouve la véritable sauce secrète :
la combinaison d’un GIP extrêmement puissant avec une activation contrôlée du glucagon.

Petit rappel sur le glucagon
Si tu as suivi un minimum de biologie au lycée, tu sais que le glucagon est le yin du yang de l’insuline.
Quand la glycémie baisse, le glucagon augmente ; quand elle monte, il est supprimé.

Mais ce que l’on découvre aujourd’hui, c’est que le glucagon fait beaucoup plus que réguler la glycémie :

  • augmentation de la dépense énergétique,
  • mobilisation des substrats énergétiques,
  • effets potentiels sur la graisse hépatique,
  • interaction directe avec le métabolisme lipidique.

Quand tu combines intelligemment GLP-1 + GIP + GCGR, tu ne joues plus seulement sur l’appétit.
Tu agis sur l’orchestration complète du métabolisme.

C’est exactement pour ça que la rétatrutide n’est pas simplement un “GLP-1 plus fort”, mais une molécule à part entière, avec une logique physiologique totalement différente.

Les autres effets clés du glucagon (et pourquoi le GIP est crucial ici)

Quoi qu’il en soit, revenons aux autres effets majeurs du glucagon.

Comme le GLP-1, il :
  • augmente la satiété,
  • ralentit la vidange gastrique,
  • modifie les préférences alimentaires,
  • et peut, lui aussi, provoquer des nausées.

Et là, normalement, tu commences à relier les points.

Tu comprends pourquoi un agonisme très puissant du GIP-R avec la rétatrutide est stratégique.
Rappel important : le GIP a un effet anti-nausée et améliore clairement la tolérance digestive.
Autrement dit, il sert de tampon physiologique face aux effets secondaires potentiels du GLP-1 et du glucagon.

Mais le plus intéressant reste ailleurs.

Le glucagon a une multitude d’effets métaboliques, notamment sur le foie et le tissu adipeux brun et blanc (autrement dit : la graisse).

Au niveau hépatique :
  • augmentation de la survie des cellules hépatiques,
  • augmentation de la lipolyse,
  • libération d’acides gras libres,
  • conversion de ces acides gras en corps cétoniques utilisés comme source d’énergie.

Au niveau du tissu adipeux :
  • augmentation de la thermogenèse,
  • augmentation de la lipolyse,
  • accélération du cycle acides gras libres → corps cétoniques.

Concrètement ?
Cela force littéralement l’organisme à brûler l’excès de graisse.

La majorité des études estiment que cet effet représente environ 150 à 200 kcal supplémentaires de dépense énergétique par jour.
Et non, ce n’est pas anecdotique.

200 kcal par jour = 1400 kcal par semaine.
Ce n’est clairement pas “rien”.

C’est très probablement la raison pour laquelle, dans les études de phase 2, les sujets continuaient à perdre du poids, même lorsque l’apport calorique se stabilisait.
Et c’est aussi pour ça que la perte de poids observée avec la rétatrutide est aussi marquée.

Au final, l’agonisme déséquilibré de la rétatrutide agit de façon synergique :
  • maximiser les bénéfices métaboliques de chaque hormone incrétine,
  • tout en cherchant à limiter, voire masquer, leurs effets secondaires.
 
Un combo qui marcherait bien si vous avez quand même faim avec le retatrutide ça serait de le combiner avec du tesofensine, je n’ai pas essayé personnellement mais je l’ai lu pas mal chez nos amis américains

La tesofensine est un médicament expérimental développé à l’origine pour traiter la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Lors des essais cliniques, les chercheurs ont observé un effet secondaire très marqué : une perte de poids importante. C’est ce qui a orienté son intérêt vers le traitement de l’obésité.

Sur le plan pharmacologique, la tesofensine est un inhibiteur de la recapture de trois neurotransmetteurs :
  • dopamine
  • noradrénaline
  • sérotonine
On parle donc d’un triple reuptake inhibitor. En augmentant la disponibilité de ces neurotransmetteurs dans le cerveau, elle agit principalement au niveau de l’hypothalamus, qui régule la faim et la satiété. Cela entraîne :
  • une forte diminution de l’appétit
  • une augmentation de la sensation de satiété
  • parfois une légère augmentation de la dépense énergétique
Dans les essais cliniques de phase II sur l’obésité, la perte de poids observée était nettement supérieure à celle de nombreux traitements existants, parfois de l’ordre de 10 à 15 % du poids corporel en quelques mois, ce qui est considérable en pharmacologie de l’obésité.

Cependant, ses effets cardiovasculaires ont freiné son développement :
  • augmentation de la fréquence cardiaque
  • hausse possible de la pression artérielle
  • palpitations
  • nervosité, anxiété
  • insomnies
  • bouche sèche, nausées

Ces effets s’expliquent surtout par l’augmentation de la noradrénaline, qui stimule le système nerveux sympathique.

À ce jour :
  • la tesofensine n’est pas approuvée comme médicament dans la plupart des pays
  • elle n’a pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour l’obésité
  • sa vente se fait parfois via des circuits non officiels, ce qui pose de gros problèmes de sécurité et de qualité
On peut la comparer à une sorte de “stimulant anorexigène moderne”, mais plus puissant que les anciens coupe-faim, et avec un profil de risques non négligeable, surtout chez les personnes ayant :
  • des troubles cardiaques
  • de l’hypertension
  • de l’anxiété
  • des troubles du sommeil
 
Dernière édition:
Un combo qui marcherait bien si vous avez quand même faim avec le retatrutide ça serait de le combiner avec du tesofensine, je n’ai pas essayé personnellement mais je l’ai lu pas mal chez nos amis américains

La tesofensine est un médicament expérimental développé à l’origine pour traiter la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Lors des essais cliniques, les chercheurs ont observé un effet secondaire très marqué : une perte de poids importante. C’est ce qui a orienté son intérêt vers le traitement de l’obésité.





Sur le plan pharmacologique, la tesofensine est un inhibiteur de la recapture de trois neurotransmetteurs :





  • dopamine
  • noradrénaline
  • sérotonine







On parle donc d’un triple reuptake inhibitor. En augmentant la disponibilité de ces neurotransmetteurs dans le cerveau, elle agit principalement au niveau de l’hypothalamus, qui régule la faim et la satiété. Cela entraîne :





  • une forte diminution de l’appétit
  • une augmentation de la sensation de satiété
  • parfois une légère augmentation de la dépense énergétique







Dans les essais cliniques de phase II sur l’obésité, la perte de poids observée était nettement supérieure à celle de nombreux traitements existants, parfois de l’ordre de 10 à 15 % du poids corporel en quelques mois, ce qui est considérable en pharmacologie de l’obésité.





Cependant, ses effets cardiovasculaires ont freiné son développement :





  • augmentation de la fréquence cardiaque
  • hausse possible de la pression artérielle
  • palpitations
  • nervosité, anxiété
  • insomnies
  • bouche sèche, nausées







Ces effets s’expliquent surtout par l’augmentation de la noradrénaline, qui stimule le système nerveux sympathique.





À ce jour :





  • la tesofensine n’est pas approuvée comme médicament dans la plupart des pays
  • elle n’a pas d’AMM (autorisation de mise sur le marché) pour l’obésité
  • sa vente se fait parfois via des circuits non officiels, ce qui pose de gros problèmes de sécurité et de qualité







On peut la comparer à une sorte de “stimulant anorexigène moderne”, mais plus puissant que les anciens coupe-faim, et avec un profil de risques non négligeable, surtout chez les personnes ayant :





  • des troubles cardiaques
  • de l’hypertension
  • de l’anxiété
  • des troubles du sommeil

Le Cagrilintide à l'air de faire un bon combo aussi pour l'appétit. J'ai pas poussé les recherches dessus par contre.
 
Le Cagrilintide à l'air de faire un bon combo aussi pour l'appétit. J'ai pas poussé les recherches dessus par contre.
Je vais essayer le tesofensine à 250mcg/jour, je ferais un retour, le coté boost mental m’intéressait car en fin de prepa je suis littéralement un zombie je me dis que ça peut aider
 
j ai justement du reta de stock en 15mg je vais commencer une cure mais je suis sous insuline rapide actuellement 5ui pré training et 5 ui post training avec gh 8 ui par jour

je me demande si j attendais la fin de masse propre avec insuline avant d attaque le reta ou je peux l incorporer des a présent

ç est la 1ere fois et je comptais faire 2,5mg en 2 fois semaine pendant 4 semaine ensuite augmenter à 5mg semaine pendant 2-3 semaine et après 7,5mg pendant 2-3 semaine
 
j ai justement du reta de stock en 15mg je vais commencer une cure mais je suis sous insuline rapide actuellement 5ui pré training et 5 ui post training avec gh 8 ui par jour

je me demande si j attendais la fin de masse propre avec insuline avant d attaque le reta ou je peux l incorporer des a présent

ç est la 1ere fois et je comptais faire 2,5mg en 2 fois semaine pendant 4 semaine ensuite augmenter à 5mg semaine pendant 2-3 semaine et après 7,5mg pendant 2-3 semaine
Commence maitemant, doucement, par ex 2,5 mg ou même 2 mg sem, tu vas commencer à sécher sans perdre de masse maigre
 
j ai justement du reta de stock en 15mg je vais commencer une cure mais je suis sous insuline rapide actuellement 5ui pré training et 5 ui post training avec gh 8 ui par jour

je me demande si j attendais la fin de masse propre avec insuline avant d attaque le reta ou je peux l incorporer des a présent

ç est la 1ere fois et je comptais faire 2,5mg en 2 fois semaine pendant 4 semaine ensuite augmenter à 5mg semaine pendant 2-3 semaine et après 7,5mg pendant 2-3 semaine
Vaut mieux que tu attendes oui.

Tu es assez optimiste de penser à monter ton dosage à 5/7.5mg lol.. rien qu’à 2mg c’est déjà assez dur pour finir son assiette
 

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