ça me rassure j'ai cru que c'était moi qui avait rien captéOui, c'est un non sens
y'en a qui sont sur une autre planète lol
ça me rassure j'ai cru que c'était moi qui avait rien captéOui, c'est un non sens
1. Peptides de réparation (Healing peptides)
Ces peptides favorisent la réparation des tissus, réduisent l’inflammation et accélèrent les processus de récupération physiologique. Leur action cible directement les mécanismes de régénération cellulaire.
Exemples :
BPC-157, TB-500 (Thymosine Beta-4), KPV, GHK-Cu, LL-37, ARA-290
Effets principaux :
• Accélération de la réparation des tendons, ligaments et muscles
• Réduction de l’inflammation systémique et locale
• Amélioration de la cicatrisation des tissus
• Régénération cutanée
• Amélioration de la santé intestinale
• Accélération de la récupération après blessure ou chirurgie
Ces peptides agissent directement sur les mécanismes biologiques de réparation, plutôt que de simplement masquer les symptômes.
Chez les athlètes, ils sont particulièrement utiles pour prolonger la longévité sportive et réduire les périodes d’arrêt liées aux blessures.
Vous êtes obligé d'être irrespectueux et dans le jugement ?ça me rassure j'ai cru que c'était moi qui avait rien capté
y'en a qui sont sur une autre planète lol
Vous êtes obligé d'être irrespectueux et dans le jugement ?
Donc on peut pas vouloir perdre du gras et se muscler aussi ? en quoi c'est un non sens, bref pas besoin de jugement. C'est pour ça que je poste pas ici tjs à juger alors que vous n'êtes pas capables d'atteindre vos objectifs sans vous doper à l'année pour rien ( vous avez vu je peux juger aussi) . Qui vous a dit que je faisais tout en même temps ? Alors vu que ma vie vous intéresse, dans un premier temps je traite mes soucis de santé, je continue de perdre les kilos qui me "dérangent" avec une alimentation plutôt saine puis quand je serais à nouveau en forme niveau santé pour m'entrainer je le ferais. Je n'ouvrirais pas de journal vu comment on est traité ici.
Merci pour vos réponses tout de même. Bon weekend.
Tu continues ... j'ai pas dis que j'allais tout faire en même vu que de toutes façons je ne peux pas encore m'entrainer ... donc le muscle ne vas pas pousser par magie. Tu m'aurais demandé de vous expliquer je l'aurais fait mais je ne voulais pas polluer le topic car c'est pas le sujet ici, il faut faire un journal. là je veux prendre des peptides pour le sommeil et la peau et j'allais ouvrir un journal pour vous vous en parler car nous sommes nombreux à souffrir d'insomnies chroniques. Le reste viendra plus tard. A la base je ne suis pas dans le jugement je te démontre juste que je peux faire comme vous.Cest assez simple, être en déficit calorique pour perdre 7kg et vouloir prendre du muscle, c'est clairement utopique, sauf si tu pars de zéro. Ce qui me semble n'est pas le cas.
Pour le dopage tu parles de t'envoyer des peptides donc c'est un peu l'hôpital qui se fou de la charité.
Je m'attendais pas à ce que tu ouvres un journal, tu n'es pas venu ici depuis 2022 et quand tu reviens c'est pour demander des liens pour commander.
Tu continues ... j'ai pas dis que j'allais tout faire en même vu que de toutes façons je ne peux pas encore m'entrainer ... donc le muscle ne vas pas pousser par magie. Tu m'aurais demandé de vous expliquer je l'aurais fait mais je ne voulais pas polluer le topic car c'est pas le sujet ici, il faut faire un journal. là je veux prendre des peptides pour le sommeil et la peau et j'allais ouvrir un journal pour vous vous en parler car nous sommes nombreux à souffrir d'insomnies chroniques. Le reste viendra plus tard. A la base je ne suis pas dans le jugement je te démontre juste que je peux faire comme vous.
Cependant concernant le fait de vouloir perdre du gras et se muscler en même temps (ce qui n'est pas mon objectif là encore une fois vu que je ne peux pas m'entrainer) j'y suis déjà arrivée ce n'est pas parce que vous n'y arrivez pas que c'est impossible. On a tous un métabolisme différent. A l'époque où je m'entrainer sérieusement j'avais réussi à maigrir et me muscler en même temps, je ne faisais aucun régime juste une alimentation adaptée à mes entrainements et sans aucune chimie associée en dehors des vitamines essentielles pour la santé.
Quand vous ne comprenez pas une chose demandez poliment à la personne d'expliquer au lieu de lui tomber dessus. bisous les karen
Les 8 grandes familles de peptides (Partie 1)
Il est impossible de classer tous les peptides dans une seule catégorie. Les peptides constituent un univers extrêmement vaste, avec des propriétés, des mécanismes et des applications très différents selon leur structure et leur cible biologique.
Pour les comprendre correctement, il est essentiel de connaître les 8 grandes familles principales, ainsi que leurs effets spécifiques sur l’organisme.
Il est important de noter qu’un même peptide peut appartenir à plusieurs catégories, car leurs effets biologiques peuvent se chevaucher. Cette première partie couvre les 4 premières familles.
1. Peptides de réparation (Healing peptides)
Ces peptides favorisent la réparation des tissus, réduisent l’inflammation et accélèrent les processus de récupération physiologique. Leur action cible directement les mécanismes de régénération cellulaire.
Exemples :
BPC-157, TB-500 (Thymosine Beta-4), KPV, GHK-Cu, LL-37, ARA-290
Effets principaux :
• Accélération de la réparation des tendons, ligaments et muscles
• Réduction de l’inflammation systémique et locale
• Amélioration de la cicatrisation des tissus
• Régénération cutanée
• Amélioration de la santé intestinale
• Accélération de la récupération après blessure ou chirurgie
Ces peptides agissent directement sur les mécanismes biologiques de réparation, plutôt que de simplement masquer les symptômes.
Chez les athlètes, ils sont particulièrement utiles pour prolonger la longévité sportive et réduire les périodes d’arrêt liées aux blessures.
2. Peptides stimulant l’hormone de croissance (GH secretagogues)
Cette catégorie regroupe les peptides qui stimulent la production naturelle d’hormone de croissance (GH) et, indirectement, d’IGF-1.
Contrairement à l’hormone de croissance exogène, ces peptides agissent en stimulant l’axe hypothalamo-hypophysaire, ce qui permet de maintenir une production physiologique pulsatile.
Exemples :
CJC-1295, Ipamorelin, Sermorelin, Tesamorelin, GHRP-2, GHRP-6, Hexarelin
Effets principaux :
• Amélioration de la qualité du sommeil profond
• Accélération de la récupération musculaire
• Amélioration de la réparation tissulaire
• Augmentation progressive de la masse musculaire
• Réduction de la masse grasse
• Amélioration de la qualité de la peau et des cheveux
Ces peptides sont souvent utilisés pour optimiser la récupération, améliorer la composition corporelle et soutenir les processus anaboliques.
3. Peptides favorisant le développement musculaire
Ces peptides influencent directement les mécanismes liés à l’hypertrophie musculaire, à la réparation des fibres et à la régulation des facteurs de croissance.
Ils agissent notamment sur les voies IGF-1, la prolifération cellulaire et, dans certains cas, l’inhibition de la myostatine.
Exemples :
IGF-1 LR3, IGF-1 DES, PEG-MGF, Follistatin-344, ACE-031
Effets principaux :
• Augmentation du potentiel de croissance musculaire
• Amélioration de la récupération musculaire
• Augmentation de la synthèse protéique
• Amélioration de la performance et de la capacité d’entraînement
• Modulation de la myostatine (selon le peptide)
Certains de ces peptides ont des effets puissants sur le papier, mais leur efficacité réelle peut varier selon les individus et les protocoles utilisés.
4. Peptides métaboliques
Ces peptides influencent directement le métabolisme énergétique, la gestion du glucose, la sensibilité à l’insuline et la régulation de l’appétit.
Ils agissent principalement sur les systèmes hormonaux impliqués dans l’équilibre énergétique et la gestion des substrats.
Exemples :
Semaglutide, Tirzepatide, Retatrutide, Cagrilintide, MOTS-C, AOD-9604, HGH Frag 176-191
Composés apparentés (non peptides mais mécanismes similaires) :
5-Amino-1MQ, SLU-PP-332
Effets principaux :
• Amélioration de la sensibilité à l’insuline
• Réduction de l’appétit
• Amélioration de l’oxydation des graisses
• Amélioration de la flexibilité métabolique
• Amélioration du contrôle glycémique
• Facilitation de la perte de masse grasse
Ces peptides jouent un rôle majeur dans l’optimisation de la composition corporelle et de la santé métabolique.
La partie 2 couvrira les autres familles : peptides cognitifs, peptides hormonaux, peptides mitochondriaux et peptides immunomodulateurs.
dans ton cas ouiVous êtes obligé d'être irrespectueux et dans le jugement ?
ah bon tout le monde se dope ici???Donc on peut pas vouloir perdre du gras et se muscler aussi ? en quoi c'est un non sens, bref pas besoin de jugement. C'est pour ça que je poste pas ici tjs à juger alors que vous n'êtes pas capables d'atteindre vos objectifs sans vous doper à l'année pour rien ( vous avez vu je peux juger aussi) .
heu, je dirais au moins 90% des membres (actifs ou de passage) ce qui est logique au fond : "thinksteroids.com".. Bcp de membres se dopent pour un physique qui ne le justifie pas toujours, voire pas souvent, objectivement. Et les dosages sont costauds.ah bon tout le monde se dope ici???
ça va, tu as corrigé ton erreurje t'ai même donné 2 sources UK,
alors que j'aurais pu rien te donner ou te dire de commander sur le site lecoqmuscle vu que je suis un des réps.
SLU-PP-332 : évolution semaine par semaine et effets sur la performance, l’endurance et la composition corporelle
SLU-PP-332 est un composé émergent souvent décrit comme un « exercise mimetic », c’est-à-dire un agent capable de reproduire certains effets moléculaires de l’entraînement d’endurance sans nécessiter une augmentation équivalente du volume d’exercice.
Son mécanisme repose sur l’activation des récepteurs ERRα, ERRβ et ERRγ (Estrogen-Related Receptors), qui jouent un rôle central dans la régulation du métabolisme énergétique et la fonction mitochondriale. Ces récepteurs contrôlent notamment l’oxydation des acides gras, la production d’ATP et la biogenèse mitochondriale, des éléments fondamentaux pour la performance, l’endurance et l’efficacité métabolique.
Bien que les données humaines soient encore limitées, les retours d’utilisateurs et les mécanismes physiologiques observés permettent d’identifier une progression relativement cohérente des effets au cours des premières semaines d’utilisation.
Comprendre le rôle des mitochondries dans la performance et la composition corporelle
Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles convertissent les substrats énergétiques (glucose et acides gras) en ATP, la molécule utilisée pour alimenter les contractions musculaires, la récupération et l’ensemble des processus biologiques.
Plus les mitochondries sont nombreuses et efficaces, plus le muscle peut :
• produire de l’énergie de manière soutenue
• utiliser les graisses comme carburant
• retarder l’apparition de la fatigue
• récupérer rapidement après un effort
SLU-PP-332 agit précisément sur ces mécanismes, en améliorant l’efficacité et la capacité mitochondriale. Le résultat n’est pas une stimulation artificielle, mais une optimisation du système énergétique existant.
Semaine 1 : phase d’activation métabolique
Les premiers effets apparaissent généralement après quelques jours d’utilisation. Cette phase correspond à l’activation initiale des voies métaboliques contrôlées par les récepteurs ERR.
Les utilisateurs décrivent le plus souvent :
• une énergie plus stable au cours de la journée
• moins de variations brutales de fatigue
• une sensation d’effort plus fluide pendant l’entraînement
• une meilleure tolérance aux efforts prolongés
• une récupération légèrement améliorée
Il est important de noter que cet effet n’est pas comparable à un stimulant. Il n’y a pas de pic d’énergie artificiel, mais plutôt une amélioration progressive de l’efficacité énergétique.
Physiologiquement, cette phase correspond à une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans l’oxydation des substrats énergétiques.
Semaine 2 : amélioration significative de l’endurance
À ce stade, les effets deviennent nettement plus perceptibles. Le muscle devient capable de maintenir un effort plus longtemps avec une moindre sensation de fatigue.
Les effets rapportés incluent :
• augmentation notable de l’endurance musculaire
• séries plus longues et meilleure résistance à la fatigue
• amélioration des performances en cardio
• réduction de la sensation d’épuisement pendant l’effort
• amélioration de la tolérance à l’effort quotidien
Sur le plan métabolique, cette phase correspond à une augmentation de l’oxydation des graisses et de la production énergétique mitochondriale.
Cela peut entraîner le début d’une perte de masse grasse, liée à une augmentation de la dépense énergétique et à une meilleure utilisation des lipides comme carburant.
Semaine 3 : augmentation de la densité et de la fonction mitochondriale
Cette phase correspond au début de la biogenèse mitochondriale, c’est-à-dire la création de nouvelles mitochondries dans les cellules musculaires.
Les effets deviennent plus marqués :
• perte de masse grasse plus visible
• amélioration de la qualité des contractions musculaires
• meilleure congestion musculaire
• récupération plus rapide entre les séries
• amélioration globale de la capacité de travail
Les muscles deviennent plus efficaces énergétiquement. Ils produisent plus d’énergie avec moins de stress métabolique.
Cela se traduit par une capacité accrue à maintenir un volume d’entraînement élevé sans accumulation excessive de fatigue.
Semaine 4 et au-delà : optimisation métabolique complète
Après plusieurs semaines, les effets atteignent un niveau plus avancé et stable.
Les utilisateurs rapportent généralement :
• une endurance significativement améliorée
• une augmentation naturelle du volume d’entraînement tolérable
• une perte de masse grasse progressive et continue
• une meilleure récupération globale
• une sensation de performance améliorée, même en dehors des séances d’entraînement
Le point clé est que ces effets ne reposent pas sur une stimulation artificielle du système nerveux, mais sur une amélioration réelle de la capacité énergétique des cellules musculaires.
Pourquoi SLU-PP-332 améliore l’efficacité métabolique
Contrairement aux stimulants classiques, SLU-PP-332 agit directement au niveau cellulaire en modifiant la manière dont les muscles produisent et utilisent l’énergie.
Cela entraîne :
• une augmentation de la production d’ATP
• une meilleure oxydation des graisses
• une réduction de la fatigue métabolique
• une amélioration de la récupération
Ce mécanisme est comparable aux adaptations observées après des mois d’entraînement d’endurance intensif.
Impact sur la composition corporelle
L’amélioration de l’efficacité mitochondriale entraîne plusieurs effets favorables sur la composition corporelle :
• augmentation de la dépense énergétique quotidienne
• augmentation de l’oxydation des graisses
• amélioration de la capacité à maintenir un déficit calorique
• amélioration de la tolérance au volume d’entraînement
Cela facilite la perte de masse grasse, tout en préservant la performance musculaire.
Contrairement aux agents thermogéniques classiques, l’effet est progressif, stable et durable.
Pourquoi les résultats sont amplifiés avec un entraînement et une diète optimisés
SLU-PP-332 améliore l’efficacité énergétique, mais son potentiel est maximisé lorsque l’entraînement et la nutrition sont adaptés.
Une augmentation du volume d’entraînement, combinée à une diète structurée, permet de tirer pleinement parti de l’amélioration mitochondriale.
Les effets deviennent alors synergiques :
• meilleure utilisation des nutriments
• meilleure récupération
• amélioration continue de la composition corporelle
• progression plus rapide de la performance
Ce composé agit comme un amplificateur des adaptations physiologiques naturelles.
Conclusion
SLU-PP-332 ne fonctionne pas comme un stimulant classique. Son action repose sur une amélioration fondamentale du fonctionnement énergétique des muscles.
En optimisant la fonction mitochondriale, il permet :
• une amélioration de l’endurance
• une réduction de la fatigue
• une meilleure récupération
• une augmentation de la dépense énergétique
• une amélioration progressive de la composition corporelle
Le résultat est une amélioration globale de la capacité de travail et de l’efficacité métabolique.
Plutôt que de forcer le corps, SLU-PP-332 améliore son fonctionnement intrinsèque, permettant des adaptations durables et physiologiquement cohérentes.
SLU-PP-332 : évolution semaine par semaine et effets sur la performance, l’endurance et la composition corporelle
SLU-PP-332 est un composé émergent souvent décrit comme un « exercise mimetic », c’est-à-dire un agent capable de reproduire certains effets moléculaires de l’entraînement d’endurance sans nécessiter une augmentation équivalente du volume d’exercice.
Son mécanisme repose sur l’activation des récepteurs ERRα, ERRβ et ERRγ (Estrogen-Related Receptors), qui jouent un rôle central dans la régulation du métabolisme énergétique et la fonction mitochondriale. Ces récepteurs contrôlent notamment l’oxydation des acides gras, la production d’ATP et la biogenèse mitochondriale, des éléments fondamentaux pour la performance, l’endurance et l’efficacité métabolique.
Bien que les données humaines soient encore limitées, les retours d’utilisateurs et les mécanismes physiologiques observés permettent d’identifier une progression relativement cohérente des effets au cours des premières semaines d’utilisation.
Comprendre le rôle des mitochondries dans la performance et la composition corporelle
Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles convertissent les substrats énergétiques (glucose et acides gras) en ATP, la molécule utilisée pour alimenter les contractions musculaires, la récupération et l’ensemble des processus biologiques.
Plus les mitochondries sont nombreuses et efficaces, plus le muscle peut :
• produire de l’énergie de manière soutenue
• utiliser les graisses comme carburant
• retarder l’apparition de la fatigue
• récupérer rapidement après un effort
SLU-PP-332 agit précisément sur ces mécanismes, en améliorant l’efficacité et la capacité mitochondriale. Le résultat n’est pas une stimulation artificielle, mais une optimisation du système énergétique existant.
Semaine 1 : phase d’activation métabolique
Les premiers effets apparaissent généralement après quelques jours d’utilisation. Cette phase correspond à l’activation initiale des voies métaboliques contrôlées par les récepteurs ERR.
Les utilisateurs décrivent le plus souvent :
• une énergie plus stable au cours de la journée
• moins de variations brutales de fatigue
• une sensation d’effort plus fluide pendant l’entraînement
• une meilleure tolérance aux efforts prolongés
• une récupération légèrement améliorée
Il est important de noter que cet effet n’est pas comparable à un stimulant. Il n’y a pas de pic d’énergie artificiel, mais plutôt une amélioration progressive de l’efficacité énergétique.
Physiologiquement, cette phase correspond à une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans l’oxydation des substrats énergétiques.
Semaine 2 : amélioration significative de l’endurance
À ce stade, les effets deviennent nettement plus perceptibles. Le muscle devient capable de maintenir un effort plus longtemps avec une moindre sensation de fatigue.
Les effets rapportés incluent :
• augmentation notable de l’endurance musculaire
• séries plus longues et meilleure résistance à la fatigue
• amélioration des performances en cardio
• réduction de la sensation d’épuisement pendant l’effort
• amélioration de la tolérance à l’effort quotidien
Sur le plan métabolique, cette phase correspond à une augmentation de l’oxydation des graisses et de la production énergétique mitochondriale.
Cela peut entraîner le début d’une perte de masse grasse, liée à une augmentation de la dépense énergétique et à une meilleure utilisation des lipides comme carburant.
Semaine 3 : augmentation de la densité et de la fonction mitochondriale
Cette phase correspond au début de la biogenèse mitochondriale, c’est-à-dire la création de nouvelles mitochondries dans les cellules musculaires.
Les effets deviennent plus marqués :
• perte de masse grasse plus visible
• amélioration de la qualité des contractions musculaires
• meilleure congestion musculaire
• récupération plus rapide entre les séries
• amélioration globale de la capacité de travail
Les muscles deviennent plus efficaces énergétiquement. Ils produisent plus d’énergie avec moins de stress métabolique.
Cela se traduit par une capacité accrue à maintenir un volume d’entraînement élevé sans accumulation excessive de fatigue.
Semaine 4 et au-delà : optimisation métabolique complète
Après plusieurs semaines, les effets atteignent un niveau plus avancé et stable.
Les utilisateurs rapportent généralement :
• une endurance significativement améliorée
• une augmentation naturelle du volume d’entraînement tolérable
• une perte de masse grasse progressive et continue
• une meilleure récupération globale
• une sensation de performance améliorée, même en dehors des séances d’entraînement
Le point clé est que ces effets ne reposent pas sur une stimulation artificielle du système nerveux, mais sur une amélioration réelle de la capacité énergétique des cellules musculaires.
Pourquoi SLU-PP-332 améliore l’efficacité métabolique
Contrairement aux stimulants classiques, SLU-PP-332 agit directement au niveau cellulaire en modifiant la manière dont les muscles produisent et utilisent l’énergie.
Cela entraîne :
• une augmentation de la production d’ATP
• une meilleure oxydation des graisses
• une réduction de la fatigue métabolique
• une amélioration de la récupération
Ce mécanisme est comparable aux adaptations observées après des mois d’entraînement d’endurance intensif.
Impact sur la composition corporelle
L’amélioration de l’efficacité mitochondriale entraîne plusieurs effets favorables sur la composition corporelle :
• augmentation de la dépense énergétique quotidienne
• augmentation de l’oxydation des graisses
• amélioration de la capacité à maintenir un déficit calorique
• amélioration de la tolérance au volume d’entraînement
Cela facilite la perte de masse grasse, tout en préservant la performance musculaire.
Contrairement aux agents thermogéniques classiques, l’effet est progressif, stable et durable.
Pourquoi les résultats sont amplifiés avec un entraînement et une diète optimisés
SLU-PP-332 améliore l’efficacité énergétique, mais son potentiel est maximisé lorsque l’entraînement et la nutrition sont adaptés.
Une augmentation du volume d’entraînement, combinée à une diète structurée, permet de tirer pleinement parti de l’amélioration mitochondriale.
Les effets deviennent alors synergiques :
• meilleure utilisation des nutriments
• meilleure récupération
• amélioration continue de la composition corporelle
• progression plus rapide de la performance
Ce composé agit comme un amplificateur des adaptations physiologiques naturelles.
Conclusion
SLU-PP-332 ne fonctionne pas comme un stimulant classique. Son action repose sur une amélioration fondamentale du fonctionnement énergétique des muscles.
En optimisant la fonction mitochondriale, il permet :
• une amélioration de l’endurance
• une réduction de la fatigue
• une meilleure récupération
• une augmentation de la dépense énergétique
• une amélioration progressive de la composition corporelle
Le résultat est une amélioration globale de la capacité de travail et de l’efficacité métabolique.
Plutôt que de forcer le corps, SLU-PP-332 améliore son fonctionnement intrinsèque, permettant des adaptations durables et physiologiquement cohérentes.
J avais lancé un topic sur SLUPP l an passé.
J avais été reçu au lancé flamme.
Apparemment C était trop tot
Les connaissances s améliorent chaque année,
C est bien on avance, c est un peu le côté constructif de meso
Je connaissais pas le mots-C m’intéresse mais du coup celui là aussi.SLU-PP-332 : évolution semaine par semaine et effets sur la performance, l’endurance et la composition corporelle
SLU-PP-332 est un composé émergent souvent décrit comme un « exercise mimetic », c’est-à-dire un agent capable de reproduire certains effets moléculaires de l’entraînement d’endurance sans nécessiter une augmentation équivalente du volume d’exercice.
Son mécanisme repose sur l’activation des récepteurs ERRα, ERRβ et ERRγ (Estrogen-Related Receptors), qui jouent un rôle central dans la régulation du métabolisme énergétique et la fonction mitochondriale. Ces récepteurs contrôlent notamment l’oxydation des acides gras, la production d’ATP et la biogenèse mitochondriale, des éléments fondamentaux pour la performance, l’endurance et l’efficacité métabolique.
Bien que les données humaines soient encore limitées, les retours d’utilisateurs et les mécanismes physiologiques observés permettent d’identifier une progression relativement cohérente des effets au cours des premières semaines d’utilisation.
Comprendre le rôle des mitochondries dans la performance et la composition corporelle
Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles convertissent les substrats énergétiques (glucose et acides gras) en ATP, la molécule utilisée pour alimenter les contractions musculaires, la récupération et l’ensemble des processus biologiques.
Plus les mitochondries sont nombreuses et efficaces, plus le muscle peut :
• produire de l’énergie de manière soutenue
• utiliser les graisses comme carburant
• retarder l’apparition de la fatigue
• récupérer rapidement après un effort
SLU-PP-332 agit précisément sur ces mécanismes, en améliorant l’efficacité et la capacité mitochondriale. Le résultat n’est pas une stimulation artificielle, mais une optimisation du système énergétique existant.
Semaine 1 : phase d’activation métabolique
Les premiers effets apparaissent généralement après quelques jours d’utilisation. Cette phase correspond à l’activation initiale des voies métaboliques contrôlées par les récepteurs ERR.
Les utilisateurs décrivent le plus souvent :
• une énergie plus stable au cours de la journée
• moins de variations brutales de fatigue
• une sensation d’effort plus fluide pendant l’entraînement
• une meilleure tolérance aux efforts prolongés
• une récupération légèrement améliorée
Il est important de noter que cet effet n’est pas comparable à un stimulant. Il n’y a pas de pic d’énergie artificiel, mais plutôt une amélioration progressive de l’efficacité énergétique.
Physiologiquement, cette phase correspond à une augmentation de l’expression des gènes impliqués dans l’oxydation des substrats énergétiques.
Semaine 2 : amélioration significative de l’endurance
À ce stade, les effets deviennent nettement plus perceptibles. Le muscle devient capable de maintenir un effort plus longtemps avec une moindre sensation de fatigue.
Les effets rapportés incluent :
• augmentation notable de l’endurance musculaire
• séries plus longues et meilleure résistance à la fatigue
• amélioration des performances en cardio
• réduction de la sensation d’épuisement pendant l’effort
• amélioration de la tolérance à l’effort quotidien
Sur le plan métabolique, cette phase correspond à une augmentation de l’oxydation des graisses et de la production énergétique mitochondriale.
Cela peut entraîner le début d’une perte de masse grasse, liée à une augmentation de la dépense énergétique et à une meilleure utilisation des lipides comme carburant.
Semaine 3 : augmentation de la densité et de la fonction mitochondriale
Cette phase correspond au début de la biogenèse mitochondriale, c’est-à-dire la création de nouvelles mitochondries dans les cellules musculaires.
Les effets deviennent plus marqués :
• perte de masse grasse plus visible
• amélioration de la qualité des contractions musculaires
• meilleure congestion musculaire
• récupération plus rapide entre les séries
• amélioration globale de la capacité de travail
Les muscles deviennent plus efficaces énergétiquement. Ils produisent plus d’énergie avec moins de stress métabolique.
Cela se traduit par une capacité accrue à maintenir un volume d’entraînement élevé sans accumulation excessive de fatigue.
Semaine 4 et au-delà : optimisation métabolique complète
Après plusieurs semaines, les effets atteignent un niveau plus avancé et stable.
Les utilisateurs rapportent généralement :
• une endurance significativement améliorée
• une augmentation naturelle du volume d’entraînement tolérable
• une perte de masse grasse progressive et continue
• une meilleure récupération globale
• une sensation de performance améliorée, même en dehors des séances d’entraînement
Le point clé est que ces effets ne reposent pas sur une stimulation artificielle du système nerveux, mais sur une amélioration réelle de la capacité énergétique des cellules musculaires.
Pourquoi SLU-PP-332 améliore l’efficacité métabolique
Contrairement aux stimulants classiques, SLU-PP-332 agit directement au niveau cellulaire en modifiant la manière dont les muscles produisent et utilisent l’énergie.
Cela entraîne :
• une augmentation de la production d’ATP
• une meilleure oxydation des graisses
• une réduction de la fatigue métabolique
• une amélioration de la récupération
Ce mécanisme est comparable aux adaptations observées après des mois d’entraînement d’endurance intensif.
Impact sur la composition corporelle
L’amélioration de l’efficacité mitochondriale entraîne plusieurs effets favorables sur la composition corporelle :
• augmentation de la dépense énergétique quotidienne
• augmentation de l’oxydation des graisses
• amélioration de la capacité à maintenir un déficit calorique
• amélioration de la tolérance au volume d’entraînement
Cela facilite la perte de masse grasse, tout en préservant la performance musculaire.
Contrairement aux agents thermogéniques classiques, l’effet est progressif, stable et durable.
Pourquoi les résultats sont amplifiés avec un entraînement et une diète optimisés
SLU-PP-332 améliore l’efficacité énergétique, mais son potentiel est maximisé lorsque l’entraînement et la nutrition sont adaptés.
Une augmentation du volume d’entraînement, combinée à une diète structurée, permet de tirer pleinement parti de l’amélioration mitochondriale.
Les effets deviennent alors synergiques :
• meilleure utilisation des nutriments
• meilleure récupération
• amélioration continue de la composition corporelle
• progression plus rapide de la performance
Ce composé agit comme un amplificateur des adaptations physiologiques naturelles.
Conclusion
SLU-PP-332 ne fonctionne pas comme un stimulant classique. Son action repose sur une amélioration fondamentale du fonctionnement énergétique des muscles.
En optimisant la fonction mitochondriale, il permet :
• une amélioration de l’endurance
• une réduction de la fatigue
• une meilleure récupération
• une augmentation de la dépense énergétique
• une amélioration progressive de la composition corporelle
Le résultat est une amélioration globale de la capacité de travail et de l’efficacité métabolique.
Plutôt que de forcer le corps, SLU-PP-332 améliore son fonctionnement intrinsèque, permettant des adaptations durables et physiologiquement cohérentes.
Et encore, je pensais que ça provoquerait plus d'engouement. Après le forum est un peu mort mais quand-même.
Ca deviendra très populaire dans quelques temps
Je connaissais pas le mots-C m’intéresse mais du coup celui là aussi.
Le mots-C pour toi agit aussi sur la faim ?
J’ai pu le lire sur certaine source
A contrario de ce qu’on peut lire en ce moment sur forum je tiens à garder mon appétit.
J’ai une grosse dépense énergétique et j’ai un bon appétit du coup manger plus de 5500 cal en clean c’est vraiment pas compliqué pour moi au contraire je mange pas à ma faim.
Et sa c’est pas un truc que j’ai envie de perdre.