Bonjour tout le monde,
Je me présente, j'ai 28 ans et j'ai toujours été sportif dans l'âme. Je pense qu'il est important de commencer d'expliquer d'entrée ma démarche qui se veut d'être la plus exhaustive et concis possible. Ma première intention est de vous continuer à partager la suite de mon évolution de santé physiologique/psychique avec par conséquence un choix que j'ai mûrement réfléchis aujourd'hui qui est de passer en TRT et également d'autres choix qui sont de toute évidence en lien avec les bilans biologiques que j'ai entrepris ainsi qu'avant tout, la clinique, car on ne traite pas uniquement des chiffres, mais des personnes.
J'ai toujours cru en des multiples causes qui peuvent amener un être humain dans une chute parfois très douloureuse, qu'on se doit de s'informer, d'être informé (professionnel de la santé) et d'être de son côté pleinement acteur de sa santé. Comme le dis si bien l'adage tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort ! J'espère avoir des retours constructifs, pouvoir également peut-être éclairer d'autres, apporter peut-être des réflexions quant à un investissement auquel j'ai pu jusqu'à présent déjà avoir recouru et qui continue selon mes moyens financiers actuels. Vous retrouverez la plupart de mes prises de sang ci-dessous. (Pour que vous puissiez suivre pour ceux qui sont motivés et curieux).
Je vais commencer par le début. Tout a commencé à l'âge de mes 17 ans un choix d'arrêter le football pour commencer la musculation, car j'étais très complexé par ma maigreur. Le début d'une épopée qui m'a complètement aidé tant sur le plan physique que psychologique. Je vous partage en même temps quelques photos ci-joint (189cm 59kg et le plus haut que je suis monté est à 92kg et en sèche, je tournais aux alentours des 80 kgs). J'ai eu l'occasion durant mes premières années d'avoir un partenaire d'entraînement (50+ ans) qui était comme une figure paternelle pour moi et j'ai été évidemment tenté par l'utilisation de produit dopant, car celui-ci étant en cure par moment et voyant bien comment il fut métamorphosé cela suscitait une grande envie. J'ai eu la chance de bénéficier de sa sagesse afin qu'il m'en dissuade de par mon jeune âge (20 ans) à l'époque et j'ai fini par l'écouter, car j'avais effectivement encore beaucoup de marge de progression naturelle devant moi.
Les problèmes était déjà présent à l'âge de mes 17 ans (fatigue, manque de confiance, dépressif plutôt léger à modérer en fonction des épreuves de la vie, mauvaise résistance au stress plutôt anxieux) vous retrouver une prise de sang qui a commencé en 2013, suite à mes diverses plaintes, ma mère à tout de suite réagis au-delà d'avoir eu cette chance de consulter une psychologue, j'ai aussi eu entre autres une éducation comment dire plutôt d'une part la médecine allopathique classique et plus communément appelé médecine fonctionnelle ou encore "anti-âge". Je me souviens plus exactement du diagnostic qui avait été fait, mais globalement, vous pouvez constater sur la PDS une testostérone plutôt basse, surrénale également (cortisol, prégnénolone, DHEA), une thyroïde en zone grise qui va se détériorer au fil du temps ainsi que certains cofacteurs en carences. Bref, je vais à l'essentiel sinon, ce sera trop long. De mémoire, j'ai eu recours à de la prégnénolone une pro hormone, mère des hormones stéroïdiennes qui est couramment prescrit par ces médecins, le problème est qu'on peut avoir des valeurs hautes (stock) mais qu'il faut ensuite avoir une bonne prédisposition pour qu'elle se convertisse en d'autres hormones notamment le cortisol afin de favoriser le bon fonctionnement des glandes surrénales, car sans cortisol, on est juste pour ainsi dire mort. Bref je me souviens que par faute de moyen financier, on n'avait pas vraiment été plus loin si ce n'est que je l'ai revu une fois, mais sans grande amélioration (d'ailleurs, je n'ai que 2 PDS faite avec elle en 2013 et elle n'est pas exhaustive).
Dans tous les cas, ça ne m'a pas pour autant empêché de développer un physique plus que convenable pendant toutes ces années, mais le souci, c'est que j'allais de moins en moins bien. Personnellement d'après moi, elle ne m'a pas traité ma thyroïde et sans succès ma testostérone (me semble qu'elle m'avait donné du tribulus). Du coup, ça a été pendant quelques années jusqu'à ce que je sois de plus en plus fatigué, déprimé, me forcer à aller m'entraîner ressentant une grande fatigue à l'effort que je n'avais pas pendant mes premières années. Je crois fortement que j'ai été en surentraînement (ce qui a été confirmé par la suite par un médecin fonctionnel au vu de mes valeurs et mes plaintes cliniques). Cependant, je vous rassure que ça ne se développe pas en quelques mois enfin du moins cela n'a pas été mon expérience.
Par la suite à l'âge de mes 25 ans, j'ai continué d'investiguer d'abord en retournant voir mon médecin généraliste pour faire une PDS en 2021.
Il m'a appelé pour m'informer que ma thyroïde n'est pas top, mais qu'il surveille ça de prêt : TSH à 3,79 mU/L T4 12,9 pmol/L
Bon, vous savez moi quand on m'alarme, mais qu’on ne fait rien, je suis désolé, mais je passe à l'action. Je décide alors de voir une endocrinologue (janvier 2022) pour lui parler de mes diverses plaintes, selon ses dires ma thyroïde ne serait pas catastrophique certes, mais moi, je ne me sens pas bien madame, elle finit par me prescrire 25 mcg de T4 tout en me disant de ne pas m'attendre à grand-chose, ce sera au mieux un placebo. Je passe mon chemin, car moi, je veux aller mieux !
Par conséquent, je décide d'aller voir un autre médecin (plutôt dans le genre anti-âge/"fonctionnel" en mars 2022) et me fais faire un panel biologique complet pour trouver les causes. Diagnostique : Hypothyroïdie, insuffisance surrénalienne (total 17-OH-stéroïdes 3,11 mg/24h , 17-Cétostéroïdes 4,68 mg/24h) déficit en dopamine et noradrénaline. Prescription : euthyrox 175 mcg, 20 mg hydrocortisone ainsi que des compléments alimentaires. Niveau alimentation rien ! Je n'ai pas supporté le traitement T4 et puis je n'ai pas continué avec lui, car il était difficilement joignable un moment donc je suis tombé sur une médecine plus naturelle et fonctionnelle (l'approche qui est celle du Dr Georges Mouton) j'ai été suivi donc par un médecin fonctionnel (juin 2022) dont je ne divulguerai pas le nom par soucis de respect de la vie privée bien que je n'ai pas eu de problème en particulier (certains résultats et d'autres non).
Bilan effectué (ceux qui sont moins connus, je vous les partage en résumé, le reste ça parle à tout le monde). Si vous avez des questions, n'hésitez pas, toutes les prises de sang sont partagées : tests génomiques : génotype APOE E3/E3 (profil alimentaire : macro), DIO2 (thyroïde), FUT2 (trouble digestif : négatif). Profil acide gras érythrocytaire, IgG (allergies alimentaires de types retardées, test qui représente une conséquence et non une cause), LBP (LPS) = perméabilité intestinale, test maladie cœliaque (négatif), test kit mou (acides organiques urinaires, permet de confirmer une dysbiose résistante ou non.)
Diagnostique de ce médecin : hypothyroïdie, insuffisance surrénalienne, dysbiose + perméabilité intestinale par contre impossible de trouver la cause originelle ce qui est tout à fait compréhensible.
Plan d'action en résumé : suivi sur 1 année et demie environ (juin 2022 à octobre 2023). Plan alimentaire (stop certain aliments, dont le gluten par exemple, le lait, ...) j'ai eu du mieux, moins de plaintes digestives, un meilleur péristaltisme et il y a eu une amélioration sur ma dysbiose, perméabilité intestinale (biologiquement). Compléments alimentaires, équilibrage de mon traitement thyroïdien (T4+T3) qui a pris du temps à être régulé, car j'avais des symptômes d'une hyperthyroïdie que je dois revérifier ici la semaine prochaine (50 mcg de T4, 6,25 mcg de T4 (cynomel) globalement, j'avais retrouvé une meilleure énergie, et cela, à favoriser également une meilleure digestion. En parallèle, j'ai été effectué une polysomnographie à l'hôpital (février 2023) : diagnostique, apnée du sommeil confirmée : traitemement CPAP qui m'a aidé à retrouver une meilleure énergie. Traitement surrénalien : il m'a fait arrêter l'hydrocortisone, car c'est n'est pas leur façon de travailler ce que je respecte grandement (car cela inhibe la fonction surrénalienne) à la place : prégnénolone 180mg, DHEA 25mg en résumé échec (aujourd'hui, je me dis clairement que je n'aurais pas le choix de reprendre de la cortisone.) J'avais également un moment donné des valeurs hépatiques élevées GPT (57 U/L) à la suite d’un traitement de ma dermatologue : roaccutane, les valeurs sont bien redescendues par suite d’un complément alimentaire qu'il m'a prescrit.
Bref : pour essayer d'être plus précis, j'ai commencé à me sentir de plus en plus mal physiquement, mais surtout mentalement de 2019 à fin 2022 suite entre autre d'un gros échec dans ma vie quand j'étais partis travailler à l'étranger du coup je suis rentré au pays et j'ai touché le fond, j'ai arrêté la muscu évidemment, mais je faisais toujours un peu de sport malgré une fatigue extrême à l'effort et avec le temps j'ai carrément arrêté, car je me sens sentais hyper mal (envie de vomir, tremblement nerveux musculaire, sensation d'être en hypotension et j'en passe. J'ai donc en parallèle de la médecine fonctionnelle été consulté une psychologue (mars 2023) et je suis ensuite allé voir un psychiatre suggéré par ma psy pour une médication (septembre 2023) et depuis je suis toujours en maladie, on a essayé différentes molécules qui n'ont pas fonctionné jusqu'à ici récemment depuis 2 mois environ, un antidépresseur qui m'aide un peu (moins d'anxiété, un peu plus d'entrain) mais ça ne reste pas assez pour que je puisse reprendre une vie active.
Diagnostique du psychiatre : trouble de stress post-traumatique suivi d'une dépression. (Bref pas besoin de vous détailler tous les symptômes)
Aujourd'hui je remonte tout doucement la pente et j'ai eu des prises de consciences tant à la fois sur le fait que tout ce que j'avais entrepris n'était pas vain (bilan biologique, suivi, ...) mais ne peut pas tout solutionner et également que la psychothérapie bien qu'aidante tout de même reste cependant très lente et limitée aussi ainsi que la médication qui est une béquille pour sortir la tête un peu hors de l'eau. Du coup, j'arrive à la croisée des 2 mondes entre psychisme (psychologue, psychiatre) et physiologie (médecine fonctionnelle, hormonale) pour retrouver un bon équilibre et j'ai confiance quant au choix que je décide d'entreprendre (automédication par soucis de moyen, mais toujours avec un check-up biologique) pour restaurer ma fonction surrénalienne, ma testostérone ainsi que de continuer à garder un traitement à vie pour ma thyroïde.
J'ai recommencé la musculation depuis cette semaine dans mon appartement et évidemment, je me sens toujours mal quand je m'entraîne, mais bon, j'y vais à mon rythme et avec ce que je continue de mettre en place, je suis confiant, je vous tiens au courant d'ailleurs de l'évolution. Je compte aussi me réinscrire l'année prochaine dans une salle de muscu. Je vous partage les photos ci-dessous du début de ma transformation après l'arrêt de plusieurs mois du sport. 189 cm, 82.5 kg bodyfat aucune idée. Si vous avez pris le temps de me découvrir jusqu'ici, je vous remercie et j'espère avec grand plaisir pouvoir échanger avec vous et vous souhaite avant tout la santé, car sans celle-ci, on ne peut plus avancer. À tous ceux qui sont dans le mal, ne lâchez pas, il y a toujours des solutions ! PS : j'ai posté le reste des PDS au prochain poste.
Je me présente, j'ai 28 ans et j'ai toujours été sportif dans l'âme. Je pense qu'il est important de commencer d'expliquer d'entrée ma démarche qui se veut d'être la plus exhaustive et concis possible. Ma première intention est de vous continuer à partager la suite de mon évolution de santé physiologique/psychique avec par conséquence un choix que j'ai mûrement réfléchis aujourd'hui qui est de passer en TRT et également d'autres choix qui sont de toute évidence en lien avec les bilans biologiques que j'ai entrepris ainsi qu'avant tout, la clinique, car on ne traite pas uniquement des chiffres, mais des personnes.
J'ai toujours cru en des multiples causes qui peuvent amener un être humain dans une chute parfois très douloureuse, qu'on se doit de s'informer, d'être informé (professionnel de la santé) et d'être de son côté pleinement acteur de sa santé. Comme le dis si bien l'adage tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort ! J'espère avoir des retours constructifs, pouvoir également peut-être éclairer d'autres, apporter peut-être des réflexions quant à un investissement auquel j'ai pu jusqu'à présent déjà avoir recouru et qui continue selon mes moyens financiers actuels. Vous retrouverez la plupart de mes prises de sang ci-dessous. (Pour que vous puissiez suivre pour ceux qui sont motivés et curieux).
Je vais commencer par le début. Tout a commencé à l'âge de mes 17 ans un choix d'arrêter le football pour commencer la musculation, car j'étais très complexé par ma maigreur. Le début d'une épopée qui m'a complètement aidé tant sur le plan physique que psychologique. Je vous partage en même temps quelques photos ci-joint (189cm 59kg et le plus haut que je suis monté est à 92kg et en sèche, je tournais aux alentours des 80 kgs). J'ai eu l'occasion durant mes premières années d'avoir un partenaire d'entraînement (50+ ans) qui était comme une figure paternelle pour moi et j'ai été évidemment tenté par l'utilisation de produit dopant, car celui-ci étant en cure par moment et voyant bien comment il fut métamorphosé cela suscitait une grande envie. J'ai eu la chance de bénéficier de sa sagesse afin qu'il m'en dissuade de par mon jeune âge (20 ans) à l'époque et j'ai fini par l'écouter, car j'avais effectivement encore beaucoup de marge de progression naturelle devant moi.
Les problèmes était déjà présent à l'âge de mes 17 ans (fatigue, manque de confiance, dépressif plutôt léger à modérer en fonction des épreuves de la vie, mauvaise résistance au stress plutôt anxieux) vous retrouver une prise de sang qui a commencé en 2013, suite à mes diverses plaintes, ma mère à tout de suite réagis au-delà d'avoir eu cette chance de consulter une psychologue, j'ai aussi eu entre autres une éducation comment dire plutôt d'une part la médecine allopathique classique et plus communément appelé médecine fonctionnelle ou encore "anti-âge". Je me souviens plus exactement du diagnostic qui avait été fait, mais globalement, vous pouvez constater sur la PDS une testostérone plutôt basse, surrénale également (cortisol, prégnénolone, DHEA), une thyroïde en zone grise qui va se détériorer au fil du temps ainsi que certains cofacteurs en carences. Bref, je vais à l'essentiel sinon, ce sera trop long. De mémoire, j'ai eu recours à de la prégnénolone une pro hormone, mère des hormones stéroïdiennes qui est couramment prescrit par ces médecins, le problème est qu'on peut avoir des valeurs hautes (stock) mais qu'il faut ensuite avoir une bonne prédisposition pour qu'elle se convertisse en d'autres hormones notamment le cortisol afin de favoriser le bon fonctionnement des glandes surrénales, car sans cortisol, on est juste pour ainsi dire mort. Bref je me souviens que par faute de moyen financier, on n'avait pas vraiment été plus loin si ce n'est que je l'ai revu une fois, mais sans grande amélioration (d'ailleurs, je n'ai que 2 PDS faite avec elle en 2013 et elle n'est pas exhaustive).
Dans tous les cas, ça ne m'a pas pour autant empêché de développer un physique plus que convenable pendant toutes ces années, mais le souci, c'est que j'allais de moins en moins bien. Personnellement d'après moi, elle ne m'a pas traité ma thyroïde et sans succès ma testostérone (me semble qu'elle m'avait donné du tribulus). Du coup, ça a été pendant quelques années jusqu'à ce que je sois de plus en plus fatigué, déprimé, me forcer à aller m'entraîner ressentant une grande fatigue à l'effort que je n'avais pas pendant mes premières années. Je crois fortement que j'ai été en surentraînement (ce qui a été confirmé par la suite par un médecin fonctionnel au vu de mes valeurs et mes plaintes cliniques). Cependant, je vous rassure que ça ne se développe pas en quelques mois enfin du moins cela n'a pas été mon expérience.
Par la suite à l'âge de mes 25 ans, j'ai continué d'investiguer d'abord en retournant voir mon médecin généraliste pour faire une PDS en 2021.
Il m'a appelé pour m'informer que ma thyroïde n'est pas top, mais qu'il surveille ça de prêt : TSH à 3,79 mU/L T4 12,9 pmol/L
Bon, vous savez moi quand on m'alarme, mais qu’on ne fait rien, je suis désolé, mais je passe à l'action. Je décide alors de voir une endocrinologue (janvier 2022) pour lui parler de mes diverses plaintes, selon ses dires ma thyroïde ne serait pas catastrophique certes, mais moi, je ne me sens pas bien madame, elle finit par me prescrire 25 mcg de T4 tout en me disant de ne pas m'attendre à grand-chose, ce sera au mieux un placebo. Je passe mon chemin, car moi, je veux aller mieux !
Par conséquent, je décide d'aller voir un autre médecin (plutôt dans le genre anti-âge/"fonctionnel" en mars 2022) et me fais faire un panel biologique complet pour trouver les causes. Diagnostique : Hypothyroïdie, insuffisance surrénalienne (total 17-OH-stéroïdes 3,11 mg/24h , 17-Cétostéroïdes 4,68 mg/24h) déficit en dopamine et noradrénaline. Prescription : euthyrox 175 mcg, 20 mg hydrocortisone ainsi que des compléments alimentaires. Niveau alimentation rien ! Je n'ai pas supporté le traitement T4 et puis je n'ai pas continué avec lui, car il était difficilement joignable un moment donc je suis tombé sur une médecine plus naturelle et fonctionnelle (l'approche qui est celle du Dr Georges Mouton) j'ai été suivi donc par un médecin fonctionnel (juin 2022) dont je ne divulguerai pas le nom par soucis de respect de la vie privée bien que je n'ai pas eu de problème en particulier (certains résultats et d'autres non).
Bilan effectué (ceux qui sont moins connus, je vous les partage en résumé, le reste ça parle à tout le monde). Si vous avez des questions, n'hésitez pas, toutes les prises de sang sont partagées : tests génomiques : génotype APOE E3/E3 (profil alimentaire : macro), DIO2 (thyroïde), FUT2 (trouble digestif : négatif). Profil acide gras érythrocytaire, IgG (allergies alimentaires de types retardées, test qui représente une conséquence et non une cause), LBP (LPS) = perméabilité intestinale, test maladie cœliaque (négatif), test kit mou (acides organiques urinaires, permet de confirmer une dysbiose résistante ou non.)
Diagnostique de ce médecin : hypothyroïdie, insuffisance surrénalienne, dysbiose + perméabilité intestinale par contre impossible de trouver la cause originelle ce qui est tout à fait compréhensible.
Plan d'action en résumé : suivi sur 1 année et demie environ (juin 2022 à octobre 2023). Plan alimentaire (stop certain aliments, dont le gluten par exemple, le lait, ...) j'ai eu du mieux, moins de plaintes digestives, un meilleur péristaltisme et il y a eu une amélioration sur ma dysbiose, perméabilité intestinale (biologiquement). Compléments alimentaires, équilibrage de mon traitement thyroïdien (T4+T3) qui a pris du temps à être régulé, car j'avais des symptômes d'une hyperthyroïdie que je dois revérifier ici la semaine prochaine (50 mcg de T4, 6,25 mcg de T4 (cynomel) globalement, j'avais retrouvé une meilleure énergie, et cela, à favoriser également une meilleure digestion. En parallèle, j'ai été effectué une polysomnographie à l'hôpital (février 2023) : diagnostique, apnée du sommeil confirmée : traitemement CPAP qui m'a aidé à retrouver une meilleure énergie. Traitement surrénalien : il m'a fait arrêter l'hydrocortisone, car c'est n'est pas leur façon de travailler ce que je respecte grandement (car cela inhibe la fonction surrénalienne) à la place : prégnénolone 180mg, DHEA 25mg en résumé échec (aujourd'hui, je me dis clairement que je n'aurais pas le choix de reprendre de la cortisone.) J'avais également un moment donné des valeurs hépatiques élevées GPT (57 U/L) à la suite d’un traitement de ma dermatologue : roaccutane, les valeurs sont bien redescendues par suite d’un complément alimentaire qu'il m'a prescrit.
Bref : pour essayer d'être plus précis, j'ai commencé à me sentir de plus en plus mal physiquement, mais surtout mentalement de 2019 à fin 2022 suite entre autre d'un gros échec dans ma vie quand j'étais partis travailler à l'étranger du coup je suis rentré au pays et j'ai touché le fond, j'ai arrêté la muscu évidemment, mais je faisais toujours un peu de sport malgré une fatigue extrême à l'effort et avec le temps j'ai carrément arrêté, car je me sens sentais hyper mal (envie de vomir, tremblement nerveux musculaire, sensation d'être en hypotension et j'en passe. J'ai donc en parallèle de la médecine fonctionnelle été consulté une psychologue (mars 2023) et je suis ensuite allé voir un psychiatre suggéré par ma psy pour une médication (septembre 2023) et depuis je suis toujours en maladie, on a essayé différentes molécules qui n'ont pas fonctionné jusqu'à ici récemment depuis 2 mois environ, un antidépresseur qui m'aide un peu (moins d'anxiété, un peu plus d'entrain) mais ça ne reste pas assez pour que je puisse reprendre une vie active.
Diagnostique du psychiatre : trouble de stress post-traumatique suivi d'une dépression. (Bref pas besoin de vous détailler tous les symptômes)
Aujourd'hui je remonte tout doucement la pente et j'ai eu des prises de consciences tant à la fois sur le fait que tout ce que j'avais entrepris n'était pas vain (bilan biologique, suivi, ...) mais ne peut pas tout solutionner et également que la psychothérapie bien qu'aidante tout de même reste cependant très lente et limitée aussi ainsi que la médication qui est une béquille pour sortir la tête un peu hors de l'eau. Du coup, j'arrive à la croisée des 2 mondes entre psychisme (psychologue, psychiatre) et physiologie (médecine fonctionnelle, hormonale) pour retrouver un bon équilibre et j'ai confiance quant au choix que je décide d'entreprendre (automédication par soucis de moyen, mais toujours avec un check-up biologique) pour restaurer ma fonction surrénalienne, ma testostérone ainsi que de continuer à garder un traitement à vie pour ma thyroïde.
J'ai recommencé la musculation depuis cette semaine dans mon appartement et évidemment, je me sens toujours mal quand je m'entraîne, mais bon, j'y vais à mon rythme et avec ce que je continue de mettre en place, je suis confiant, je vous tiens au courant d'ailleurs de l'évolution. Je compte aussi me réinscrire l'année prochaine dans une salle de muscu. Je vous partage les photos ci-dessous du début de ma transformation après l'arrêt de plusieurs mois du sport. 189 cm, 82.5 kg bodyfat aucune idée. Si vous avez pris le temps de me découvrir jusqu'ici, je vous remercie et j'espère avec grand plaisir pouvoir échanger avec vous et vous souhaite avant tout la santé, car sans celle-ci, on ne peut plus avancer. À tous ceux qui sont dans le mal, ne lâchez pas, il y a toujours des solutions ! PS : j'ai posté le reste des PDS au prochain poste.
Pièces jointes
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